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L’expérience est personnelle, le déclic et la libération aussi !

11 Août 2021

Petit rappel avant d’entrer dans le vif du sujet : Chacun est libre, libre de choisir. Ne vous forcez en aucun cas. Et j’ajouterai, si certains de mes propos résonnent ou que vous les trouvez durs. Rappelez-vous, vous êtes libre d’accepter ce que je dis ou non. Vous êtes libre de ne pas lire la suite. Enfin, Je ne partage ici que mon point de vue.


Les expériences, des coton tiges ?

Quelqu’un a dit un jour : Les expériences c’est comme les coton tiges, personne ne veut s’en servir après vous … Et il avait raison.


Combien de fois, quand vous aviez le moral dans les chaussettes, un proche vous a-t-il dit, « tu devrais … », « je ne comprends pas pourquoi tu ne » … avec bienveillance bien-sûr ?

Cela vous a-t-il aidé ?


La plupart du temps, non !

C’est comme si, à peine la phrase prononcée, vos oreilles s’étaient fermées toutes seules. Comme si une petite voix à l’intérieur criait : « Tu ne vois pas que je souffre. J’en ai rien à faire de ce que tu dis » …


J’ai été dans cette position à maintes reprises, autant du côté de celle qui recevait le conseil bienveillant que du côté de celle qui le donnait. Aucune de ses positions n’est confortable. Ni la personne qui reçoit le conseil et qui intérieurement pense « j’aimerai bien t’y voir ! » ni celle qui le donne et qui voit son conseil purement ignoré et entend l’autre penser très fort « cause toujours, tu m’intéresses ! ».


Le Déclic = prendre conscience qu’une libération est nécessaire


Il vous est sûrement arrivé aussi d’avoir une révélation, un déclic, une idée lumineuse. «Et si je faisais ceci ou cela ? ».


Vous l’avez fait, vous êtes allé jusqu’au bout. Vous avez alors éprouvé une grande fierté.

Après coup, vous vous êtes peut-être rendu compte que votre mère, votre partenaire, un ami vous avait donné le même conseil et qu’il avait eu raison. Ce déclic, vous l’avez même sûrement eu après avoir entendu un inconnu dire une phrase anodine hors contexte qui vous a interpellé.


Pour être tout à fait franche, cela m’ait arrivé aussi un certain nombre de fois ou un nombre de fois certain … Et cela m’arrivera encore … très probablement.

Alors, comment se fait-il que la plupart du temps, nous sommes sourds aux conseils de nos proches, de ceux qui nous aiment ?


Je crois que la réponse est : c’est à cause de cette histoire de coton tiges … plus sérieusement, parce que nous ne sommes pas prêts à les entendre c’est à dire pas prêts à nous libérer de ce qui nous fait souffrir. Jusqu’à ce fameux déclic.


Avant, l’inconfort ou la peur de se libérer est trop fort(e) et nous empêche d’agir ou tout simplement de prendre conscience qu’une libération est nécessaire.


Et comment sait-on que l’on est prêt à se libérer ?

Je dirais, quand ledit problème ou ladite souffrance s’insinue dans toutes vos pensées, autrement dit vous pompe toute votre énergie. Ou encore, quand vous avez envie de passer à autre chose même si vous avez un peu peur.

J’ai souvent coutume de dire : tu t’en occuperas quand tu en auras vraiment marre. C’est-à-dire quand l’envie est plus forte que la peur sous-jacente.


Pourquoi ?

Tout simplement pour la raison suivante : Si quelque chose vous agace, vous y pensez et puis vous oubliez aussitôt. Quand la gêne est plus grande, vous y pensez encore plus. Et quand elle devient insupportable, vous y pensez pratiquement tout le temps. Alors, l'émotion associée explose


Ou

Donc, la première question à se poser est : En avez-vous vraiment marre de quelque chose ?

Ou bien, préférez-vous vous lamenter ou vous plaindre encore quelques temps ? (Parce qu’il faut bien avouer que ça fait du bien !).

Vous êtes le seul ou la seule à avoir la réponse. Personne d’autre.


Même si la tentation est parfois très forte, personne ne peut vous dire ce que vous avez à faire. Vous êtes votre seul patron. C’est à vous de décider et au moment où vous le voulez.


NB : Si vous ne savez pas si vous en avez vraiment marre ? Alors posez-vous la question, avez-vous des émotions trop fortes ?


Vous êtes le ou la seul(e) à pouvoir décider si vous en avez vraiment marre !

Une chose doit être très claire pour vous : Les deux réponses sont ok. Vous êtes un être libre, vous êtes responsable de votre vie et personne ne peut vous enlever votre libre arbitre. Vous avez le choix d’accepter une situation, une souffrance ou de vous employer à vous en libérer.


L’important est de faire ce choix en conscience. Vous avez sûrement quelque chose qui vous vient en tête, quelque chose qui vous déplait dans votre vie, quelque chose qui vous fait souffrir.

Réfléchissez et au plus profond de vous, que décidez-vous ?


Quelle que soient vos inquiétudes, vos peurs, vos doutes, votre envie de vous libérer doit être plus forte.

L'envie de vous libérer de quoi ? de ce qui vous bloque, vous empêche d’avancer, vous fait souffrir au propre comme au figuré.


La perfection n’existe pas et nous sommes donc tous imparfaits. Chercher la perfection est une perte de temps mais chercher à se libérer de ce qui nous encombre et nous fait souffrir devrait être la priorité de notre vie.

Si nous ne le faisons pas, notre corps, tôt ou tard, nous le rappelle et il nous le rappelle de plus en plus fort si nous n’écoutons pas.


Il y a mille et une façons d’arriver à se libérer. Chacun a son chemin, plus ou moins sinueux. Certains iront droit au but, d’autres devront faire des détours, certains passeront par une libération du corps, d’autre du mental, d’autre des émotions. Mais au final, le but est que vous n’ayez plus mal et que vous avanciez dans la vie le sourire aux lèvres.


Il ne s’agit pas de sourire béatement à longueur de journée mais d’être capable de retrouver rapidement son sourire quelle que soit les aléas de votre vie. Être capable de se laisser traverser par ses émotions et retrouver son équilibre intérieur avec le sourire.


Chansons : je garde le sourire ! et tout passe !


Expérience : Faire son bilan

Le mal du siècle n’est plus le burn-out mais le Brown out. De nombreuses personnes ont perdu le cap de leur vie. Quel est mon but ? A quoi je sers ? Quand vous n'avez pas vraiment de but, vous errez dans la vie. Vous suivez le mouvement, vous laissez le pouvoir aux autres, vous vous laissez balloter à droite et à gauche. Malheureusement, le jour où vous le réalisez, c’est un électro-choc. Et le réveil peut être douloureux, très douloureux.

Je vous propose donc un petit exercice, faire un petit bilan.


Prenez un cahier, ce sera votre cahier « je vais bien, tout va bien ?! » ou « cahier à coups de moins bien ». Noter le sur la couverture.


Mon Bilan



  1. Estimer de 1 à 10 comment vous vous sentez dans votre vie aujourd’hui. 1 c’est « je déteste ma vie » - 10 « Ma Vie me convient parfaitement ». Soyez franc avec vous-même ! Personne n’ira voir votre cahier. Vous devez prendre en compte tous les domaines de votre vie : les relations, le travail, la famille, votre confort physique, votre confort émotionnel. Y a-t-il des choses qui vous font surréagir ? Des problèmes physiques récurrents ?

  2. Au cas très surprenant où vous ne seriez pas à 10 😉 faites la liste des choses qui vous enquiquine, qui vous rendent tristes systématiquement ou qui vous mettent en colère. Les choses qui vous mettent mal à l’aise, qui vous perturbent émotionnellement plus qu’elles ne devraient.

  3. Trier en deux catégories – ce qui est important et ce qui l’est moins.

  4. Dans chacune des catégories – reformuler tout à la première personne.

  5. Exemple : « xxxx m’énerve » ou « je ne supporte pas xxxx » - xxx étant une chose, un comportement, une personne, une douleur …

  6. Ensuite classez les du plus lourd au plus léger.

  7. Estimer comment vous vous sentez après cet exercice : toujours de 1 à 10.

Informations sur le bilan:

  • Quand l’utiliser : une fois tous les 6 mois.

  • Durée : une bonne demi-heure.

  • Difficulté : la première fois, cela peut être difficile.

  • Efficacité : Cet exercice est pour moi très important pour prendre conscience et faire le tri de ce qui est important à libérer pour soi.

  • Mon avis : C’est un exercice très intéressant pour les personnes très terre à terre qui ont tendance à la fuite en avant et qui accumule les petits soucis qui deviennent avec le temps de gros soucis. Pour les personnes un peu perdues, cet exercice peut les aider à mettre le doigt sur ce qui est important à régler.

  • Astuce : Si c’est difficile, demander à un ami de vous aider.

Cette liste sera votre guide tout au long de notre voyage ensemble et même au-delà.


À bientôt

Nathalie

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